19/03/2009

"Ça sera sans compter..."

(c) Djeff


Pour changer, une idée qui n'est pas de mon cru mais de celui millésimé de la copine Noémie. Lors d'une discussion sur à peu près rien, elle a lancé la phrase « Ça sera sans compter sur les mioches renifleurs qui te botteront le cul avec de longs bâtons de guimauve coulante » ; très enthousiaste de sa trouvaille, elle m'a demandé si je pouvais en faire l'illustration, et même, en faisant du coloriage. J'ai fait tout ça. L'image est née presque instantanément dans ma tête, et j'y tenais, c'est pour ça que ma guimauve n'est pas très fidèle à sa phrase, qui imaginait plutôt de longs bâtons raides, et non des fouets. Et puis les lamentations du professeur sont de moi, aussi. Dites-vous bien que Noémie est une instit à l'école ; autant vous dire que je mettrai pas mes gosses dans son école pour deux sous. Heureusement, c'est gratuit.

8 commentaires:

Lucas a dit…

Elle a l'air marrante cette Noémie.

Djeff a dit…

Oh, elle l'est.

Taïeb a dit…

Wahou, je viens de voir que je faisais désormais partie de tes liens, je suis très flatté, merci ! :)

Ta Soeur L.D.B. qui reste en 1ère ligne des liens même si elle n'a rien avoir avec ce bolg : j't'adore fréro ! (j'ai un long nom !) a dit…

Moi je suis AVEC Noémie même si je ne la connais pas. Je trouve sa phrase gé-nial. Effectivement elle méritais un dessin mais le tien... :D

L.D.B. (celle au long nom...) a dit…

Blog - méritaiT

Il faut faire attention sur ce blog, et soigner son écriture

Lucas a dit…

(Tiens, moi aussi je suis de Lyon, soit dit en passant !)

Djeff a dit…

Ben le jour où j'ai cinq visiteurs lyonnais, on fait une IRL (en-dessous de 5 c'est difficile de trouver le bouc émissaire qui paiera les tournées)

No a dit…

Sans le rose incomparable de la guimauve, ce dessin n'aurait pu susciter quelque émotion. Il eût bien fallu prendre en considération mon incompétent coup de crayon pour réaliser à quel point cette idée relevait d'un coup de génie synthétique.
La crise dont nous devrions faire les frais révèle finalement nos culs pris entre deux chaises. Bien que, professionnellement parlant, j'avoue avoir quelque penchant pour les éponges végétales.
On aura beau dire, c'est un beau métier.